| Titre : |
Pierre Claverie -un algérien par alliance |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
JEAN-JACQUES PERENNES, Auteur ; TIMOTHY RADCLIFFE, Préfacier, etc. |
| Editeur : |
CERF |
| Année de publication : |
2000 |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-204-06575-7 |
| Note générale : |
Né en 1938 à Bab el-Oued, dans ce qu'il appelait volontiers la « bulle coloniale », Pierre Claverie a passé sa vie à aller à la rencontre de l'autre, s'efforçant de dépasser les barrières que la race, la religion et les drames du passé dressent entre les hommes. Dès la fin de sa formation chez les Dominicains au Saulchoir, en 1967, il est envoyé en Algérie. Il prend la responsabilité du Centre d'études diocésain de langue et de pastorale « Les Glycines » (1973-1981) avant d'être nommé évêque d'Oran en 1981. Engagé dans le dialogue islamo-chrétien, soucieux de témoigner de ce que veut dire être chrétien dans la « maison de l'islam », entré, comme évêque, dans les débats sociaux et politiques qui agitent l'Algérie, il meurt assassiné, le 1er août 1996. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
afrique église catholique |
| Index. décimale : |
282 Eglise catholique romaine |
| Note de contenu : |
Le 1er août 1996, Pierre Claverie, évêque d'Oran, était assassiné, en compagnie d'un jeune Algérien musulman. Leur mort, sangs mêlés, est un grand symbole. Né en 1938, à Bab el-Oued, dans ce qu'il appelait volontiers la « bulle coloniale », Pierre Claverie a passé sa vie à aller à la rencontre de l'autre, s'efforçant de dépasser les barrières que la race, la religion et les drames du passé dressent entre les hommes. Face à la montée du fondamentalisme et de la violence qui endeuille l'Algérie depuis maintenant dix ans, cet homme chaleureux, doué pour la rencontre, a choisi de rester et de dénoncer le rejet de l'autre, au risque de sa vie. « Nous sommes données" à ce pays et à ce peuple avec lequel nous lie une alliance d'amitié que rien, même la mort, ne pourra briser. » En cela, il voulait être un disciple du Christ, pour qui le choix du « plus grand amour » est de « donner sa vie pour ses amis ». Son combat pour « une humanité plurielle, non exclusive » rend son parcours exemplaire pour notre temps. Sa clairvoyance politique aide à mieux comprendre les enjeux du drame que traverse l'Algérie." |
Pierre Claverie -un algérien par alliance [texte imprimé] / JEAN-JACQUES PERENNES, Auteur ; TIMOTHY RADCLIFFE, Préfacier, etc. . - CERF, 2000. ISBN : 978-2-204-06575-7 Né en 1938 à Bab el-Oued, dans ce qu'il appelait volontiers la « bulle coloniale », Pierre Claverie a passé sa vie à aller à la rencontre de l'autre, s'efforçant de dépasser les barrières que la race, la religion et les drames du passé dressent entre les hommes. Dès la fin de sa formation chez les Dominicains au Saulchoir, en 1967, il est envoyé en Algérie. Il prend la responsabilité du Centre d'études diocésain de langue et de pastorale « Les Glycines » (1973-1981) avant d'être nommé évêque d'Oran en 1981. Engagé dans le dialogue islamo-chrétien, soucieux de témoigner de ce que veut dire être chrétien dans la « maison de l'islam », entré, comme évêque, dans les débats sociaux et politiques qui agitent l'Algérie, il meurt assassiné, le 1er août 1996. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
afrique église catholique |
| Index. décimale : |
282 Eglise catholique romaine |
| Note de contenu : |
Le 1er août 1996, Pierre Claverie, évêque d'Oran, était assassiné, en compagnie d'un jeune Algérien musulman. Leur mort, sangs mêlés, est un grand symbole. Né en 1938, à Bab el-Oued, dans ce qu'il appelait volontiers la « bulle coloniale », Pierre Claverie a passé sa vie à aller à la rencontre de l'autre, s'efforçant de dépasser les barrières que la race, la religion et les drames du passé dressent entre les hommes. Face à la montée du fondamentalisme et de la violence qui endeuille l'Algérie depuis maintenant dix ans, cet homme chaleureux, doué pour la rencontre, a choisi de rester et de dénoncer le rejet de l'autre, au risque de sa vie. « Nous sommes données" à ce pays et à ce peuple avec lequel nous lie une alliance d'amitié que rien, même la mort, ne pourra briser. » En cela, il voulait être un disciple du Christ, pour qui le choix du « plus grand amour » est de « donner sa vie pour ses amis ». Son combat pour « une humanité plurielle, non exclusive » rend son parcours exemplaire pour notre temps. Sa clairvoyance politique aide à mieux comprendre les enjeux du drame que traverse l'Algérie." |
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