| Titre : |
MOI,JE NE JUGE PERSONNE l'Evangile au-dessus de la morale |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
LYTTA BASSET, Auteur |
| Editeur : |
Albin Michel |
| Année de publication : |
1998 |
| Collection : |
spiritualités vivantes |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-226-13768-5 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
évangile de saint jean religion catholique morale |
| Index. décimale : |
241 Théologie morale:conscience, lois morales...
|
| Note de contenu : |
C'est toujours pour de « bonnes raisons » que nous jugeons autrui, au nom d'une prétendue morale chrétienne, ou de valeurs laïques qui en dérivent peu ou prou, oubliant l'affirmation de Jésus : « Moi, je ne juge personne. »
Lytta Basset analyse ici notre besoin de juger l'autre, symptôme d'une peur fondamentale. En entrant dans le récit évangélique de « la femme adultère », nous devenons acteurs de ce drame dans lequel on voit les défenseurs de la morale religieuse présenter à Jésus une misérable « traînée », pour qu'il la juge. Au fil de cette lecture de l'Évangile de Jean, alors que sont convoquées quelques autres figures bibliques comme celle de Judas, nous sommes peu à peu transformés de manière subtile, renvoyés à nos angoisses personnelles, confrontés à notre être profond. Et là , guéris de toute peur par Celui qui ne juge personne, nous Le suivons enfin dans ce pays où il n'est plus question de jeter la pierre à autrui. |
MOI,JE NE JUGE PERSONNE l'Evangile au-dessus de la morale [texte imprimé] / LYTTA BASSET, Auteur . - Albin Michel, 1998. - ( spiritualités vivantes) . ISBN : 978-2-226-13768-5 Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
évangile de saint jean religion catholique morale |
| Index. décimale : |
241 Théologie morale:conscience, lois morales...
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| Note de contenu : |
C'est toujours pour de « bonnes raisons » que nous jugeons autrui, au nom d'une prétendue morale chrétienne, ou de valeurs laïques qui en dérivent peu ou prou, oubliant l'affirmation de Jésus : « Moi, je ne juge personne. »
Lytta Basset analyse ici notre besoin de juger l'autre, symptôme d'une peur fondamentale. En entrant dans le récit évangélique de « la femme adultère », nous devenons acteurs de ce drame dans lequel on voit les défenseurs de la morale religieuse présenter à Jésus une misérable « traînée », pour qu'il la juge. Au fil de cette lecture de l'Évangile de Jean, alors que sont convoquées quelques autres figures bibliques comme celle de Judas, nous sommes peu à peu transformés de manière subtile, renvoyés à nos angoisses personnelles, confrontés à notre être profond. Et là , guéris de toute peur par Celui qui ne juge personne, nous Le suivons enfin dans ce pays où il n'est plus question de jeter la pierre à autrui. |
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